Souris d’agneau mijotées et gremolata à l’orange

Proportions pour 4 Personnes Temps de Préparation 20 Minutes
 Temps de Cuisson 1 h 30 Minutes

 

► 4 souris d’agneau
► 3 carottes
► 6 échalotes
► 1 bouquet garni
► 1 bouillon cube
► 2 cuil. à soupe de farine
► 2 cuil. à soupe d’huile d’olive
► 15 g de beurre
► Sel et poivre du moulin

Gremolata
► 6 brins de persil plat
► 1 gousse d’ail
► 1 orange non traitée

En rayon libre-service, choisir : 4 souris d’agneau *** ou 4 jarrets d’agneau **

①• Chauffer une cocotte avec l’huile et le beurre, colorer les souris d’agneau de tous les côtés et à feu vif, les saler, les poivrer et les réserver.

②• Dans la cocotte et les sucs de cuisson des souris d’agneau, faire revenir 2 minutes à feu vif les carottes pelées et coupées en tronçons, les échalotes pelées et entières, saupoudrer de farine et mélanger, remettre les souris d’agneau, ajouter le bouquet garni, 50 cl d’eau chaude et le bouillon cube émietté, couvrir et laisser mijoter 1 h 30 à feu très doux, en retournant les souris de temps en temps, la viande doit être fondante.

③• Pendant ce temps, préparer la gremolata : hacher finement les feuilles de persil, presser l’ail et râper la peau de l’orange, mélanger et réserver.

Servir les souris d’agneau accompagnées de leurs légumes de cuisson et saupoudrées de gremolata.

Recette à déguster chaude
Pour accélérer la préparation : préparer les souris d’agneau mijotées la veille et les réchauffer le lendemain.
Pour varier la préparation : remplacer l’orange par 1 ou 2 citrons.
Vin conseillé : un Bergerac rouge.

ÉLEVAGE OVIN EN EUROPE ET TERRITOIRES

L’élevage ovin en Europe est en interaction directe avec son environnement : valorisation des territoires, participation au maintien de la biodiversité, maintien du tissu économique…
De véritables atouts naturels qui font des filières ovines une réponse adaptée aux enjeux de développement durable.

L’ÉLEVAGE OVIN : UNE RÉPONSE À LA VALORISATION DES TERRITOIRES.
L’élevage ovin, majoritairement basé sur un élevage à l’herbe dans des exploitations à taille humaine, occupe principalement des terres difficilement exploitables par d’autres activités humaines.
Il participe ainsi à la valorisation et au développement agronomique de ces territoires.

L’ÉLEVAGE OVIN, L’ENVIRONNEMENT ET LA BIODIVERSITÉ : UN PACTE GAGNANT – GAGNANT.
Dans les zones montagneuses, la production ovine contribue de manière significative à lentretien des paysages (débroussaillage…), on parlerait alors presque de « moutons jardiniers » ! Sans l’élevage, cet environnement se dégraderait.
En plaines, les zones herbagères ainsi entretenues concourent à la préservation de la qualité de l’eau en filtrant, tout en limitant l’érosion des sols. Elles permettent également de lutter contre le réchauffement climatique en stockant le carbone.
De ces espaces jamais labourés naît un écosystème qui participe à la préservation de la biodiversité animale, végétale et microbienne.

Parmi les bénéfices mesurables, on peut relever par exemple que :
•  l’exploitation de ces zones, qui conservent un milieu stable dans le temps, assure le maintien des espèces sensibles aux changements de pratiques.
•  les éléments agro-écologiques conservés tels que les bordures de parcelles, haies…sont des réservoirs naturels essentiels pour les plantes et insectes sensibles.
•  la diversité des espèces végétales (fleurs,herbes) est préservée.

L’ÉLEVAGE OVIN, C’EST AUSSI UNE SOURCE D’EMPLOIS ET DE VIE SOCIALE FORTE.
En valorisant des territoires dans des régions défavorisées, c’est toute une économie, une culture, des paysages et des traditions gastronomiques qui s’imposent naturellement et participent à l’attrait touristique de ces zones.
Sans oublier l’ensemble des emplois induits par ces filières : 1 emploi en élevage engendre 7 emplois dans le reste de la filière.

2015 – 2017 UNE NOUVELLE CAMPAGNE EN FAVEUR DE LA VIANDE D’AGNEAU EUROPÉENNE

QUI ?
Les filières ovines française, anglaise et irlandaise.
En 2015 et pour 3 ans, elles poursuivent leur collaboration et lancent une nouvelle campagne de communication en faveur de la viande d’agneau européenne auprès des consommateurs notamment les plus jeunes ; nouvelle campagne soutenue par l’Union européenne.

OÙ ?
Une campagne qui sera déployée en France, en Angleterre, en Irlande, en Belgique, en Allemagne et au Danemark.
POUR QUOI ?
La nouvelle campagne de communication s’est fixé 2 objectifs principaux :
Moderniser l’image de la viande d’agneau européenne pour ancrer sa consommation dans la cuisine « de tous les jours » en favorisant l’apprentissage culinaire de découpes moins traditionnelles.
Réaffirmer l’importance de la production ovine en Europe pour les territoires qu’elle occupe.

COMMENT ?
A nouvelle campagne, nouveau slogan ! Il fallait faire passer l’idée que cuisiner la viande d’agneau c’est moderne et facile, alors un seul mot d’ordre : « L’agneau. Si simple si bon ».

QUI SOMMES-NOUS ?

INTERBEV OVINS
Est l’interprofession (créée en 1985) représentant les différents acteurs du secteur économique de la filière ovine française, de l’élevage à la distribution.
Son rôle : défendre et valoriser les intérêts communs des divers métiers de cette filière.
207, rue de Bercy
75012 Paris

www.interbev.fr

AHDB
Est l’interprofession de la filière bétail et viande d’Angleterre.
AHDB est chargée du développement et de la valorisation des filières ovine et bovine anglaises et dispose d’un bureau en France.
13 bis, rue Paul Séramy
77300 Fontainebleau

www.ilovemeat.fr

BORD BIA
Est l’office de développement et de promotion des produits agroalimentaires, des boissons et de l’horticulture irlandais.
Son rôle : assurer le succès pérenne de cette industrie à travers son réseau international de bureaux.
33, rue de Miromesnil
75008 Paris

www.origingreen.ie/fr


« L’Agneau, c'est toujours une partie de plaisir »
www.agneausibon.fr

© L'agneau. Si simple si bon | Crédit Photo : © Studio Wauters / Belgium – www.studiowauters.be
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