Manger sain, manger ultra naturel

Manger sain, manger ultra naturel

La tendance est au retour au naturel. Plus soucieux de l’environnement et de la santé, on a aujourd’hui une approche plus qualitative de notre alimentation. Manger bio est faire le choix de vivre de manière plus responsable. De plus face aux problèmes climatiques, il est plus que temps de revoir ses manières de consommer.

Bannir les aliments ultra-transformés

L’ajout d’additif pour le goût, de sel ou de sucre altère considérablement la composition de la nourriture. Sur le long terme, cela occasionne des conséquences graves sur le métabolisme. D’autant plus que ces aliments sont relativement pauvres en nutriments.

Pour adopter une habitude alimentaire saine, les aliments contenant des additifs sont à proscrire. Toutefois, tous les produits du supermarché présentés dans un emballage ne sont pas transformés. Les nourritures brutes sans ajouts de conservateurs comme les légumes, les noix ou les fruits restent une valeur sûre. Sont considérés comme des aliments ultra-transformés : les glaces et crèmes glacées industrielles, les bonbons, les légumes en boîte, etc.

Le mode de cuisson est également important pour préserver la qualité des aliments. Le surgelé à la micro-onde est à éviter. La cuisson à la vapeur est la plus conseillée par les spécialistes. Elle permet de garder le maximum de nutriments dans ses plats. Certains ingrédients sont mieux crus, tandis que d’autres requièrent une cuisson particulière. Par ailleurs, une surcuisson détruira tous les éléments nutritifs.

Privilégier les fruits et légumes de saisons

C’est une vérité connue, les fruits et légumes sont bons pour la santé. Même si plusieurs sont réticents à adopter une habitude alimentaire végétalienne. Une étude récente de Betway Insider a démontré que les légumes constitueront une grande majorité de notre alimentation. Riches en fibres, en potassium et d’autres minéraux et surtout en vitamines, ils sont largement suffisants pour un repas complet.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, en un peu moins de cinq décennies le taux d’obésité a triplé dans le monde entier. Une consommation importante de viandes et de nourritures industrielles en est les principales causes. Si des solutions ne sont pas adoptées, cela risquerait de devenir un problème majeur dans un futur proche.

Moins caloriques que les viandes, les fruits et légumes contribuent fortement à limiter ce phénomène. Ils se présentent comme l’incontournable pour l’avenir. En smoothies, poke bowl, crus ou mi-cuits, ils peuvent être cuisinés de mille et une façons pour plaire à toutes les papilles.

Équilibrer ses repas

C’est bien de manger naturel et sain, mais il faut que ce soit bien équilibré. Cela est primordial pour adopter un régime « healthy ».

Dans un monde idéal, chacun autour d’une table aurait son propre plat selon son métabolisme. Dans la réalité, cette conception est difficilement applicable. Ce qui l’est moins c’est de quantifier les nutriments contenus dans une assiette.

Un bon plat doit contenir des légumes et fruits, des céréales complètes et des protéines. Concernant la proportion, les fruits et légumes doivent composer jusqu'à 50 % du repas. Les céréales ne doivent pas être laissées de côté. Au petit-déjeuner qu’au déjeuner, elles sont indispensables. Du quinoa, du riz basmati, de l’avoine, de l’orge ou du blé complet ont leur place sur la table pour un repas nutritif.

Un plat sain doit contenir au moins 25 % de protéines. Elle est notamment présente dans plusieurs types d’aliments. Si la protéine animale (poisson, volaille…) est la plus connue, celle qui vient des végétaux n’est pas à négliger. Écologique, cette dernière est par ailleurs une très bonne alternative. De plus, les protéines végétales sont riches en magnésium et en oméga 3.

Rester écolo

Manger bio ne signifie pas forcément écolo. Ce terme désigne une agriculture ou un élevage ayant respecté certaines conditions. Au tableau seul un critère importe vraiment : que l’élevage ait été réalisé dans le respect des animaux. Pour l’agriculture, il faut respecter la Terre.

Toutefois, le bio n’est plus synonyme d’écologique. Les avancées des techniques d’exploitation agricole ont bouleversé les codes. Pour un rendement toujours plus conséquent, les agriculteurs ont recours à de nouvelles technologies. Ils utilisent plus de ressources que ce qui est nécessaire.

D’autant plus, même un élevage bio ne signifie pas pour autant qu’il est mieux pour la planète. En effet, les chiffres avancés par la FAO sont alarmants. La production mondiale de viandes et de ses produits dérivés est responsable de 14,5 % des phénomènes de gaz à effet de serre. Ainsi dit, l’élevage, qu’il soit bio ou non, doit être limité considérablement pour préserver l’environnement.

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