Tomates Caramélisées au Morbier

tomates_caramelisees_au_morbier_

Proportions pour 4 Personnes Temps de Préparation 25 Minutes
Temps de Cuisson
15 Minutes

 

► 150 g de Morbier
► 12 tomates cerise de France bien fermes
► 250 g de sucre
► 15 cl d’eau
► Quelques gouttes de citron
► Graines de sésame blanc

1• Préchauffez le four à 140°C (th.5).

2• Lavez et séchez les tomates. Coupez le chapeau et la base de chaque tomate à l'aide d'un couteau de service puis évidez-les grossièrement avec une cuillère à café. Salez, poivrez et disposez-les sur une assiette plate, la tête en bas.

3• Préparez le caramel : Dans une casserole, versez le sucre, l'eau et 6 gouttes de citron puis portez à ébullition sans remuer. Quand le sucre commence à colorer, remuez très délicatement avec une spatule en bois puis lorsque le caramel a atteint la coloration désirée, stoppez la cuisson en déposant la casserole dans un bain d'eau froide. À l'aide d'un pinceau, étalez une fine couche de caramel sur chaque tomate (sur les 3/4 de sa hauteur) puis roulez immédiatement chaque tomate dans des graines de sésame blanc.

4• Ôtez la croûte du Morbier et détaillez-le en 12 cubes. Garnissez les tomates d'un dé de Morbier et enfournez-les 1 minute pour faire ramollir le Morbier sans le faire fondre. Enfin, recouvrez les tomates de leur chapeau et disposez-les au réfrigérateur.

Servez frais en bouchée apéritive.

https://www.avosassiettes.fr/img/decoupe_morbier_.jpgLe Morbier, un fromage trait, très … unique !

De tout temps, les fromages et le Morbier en particulier, ont eu leur mot à dire en cuisine. De l’apéritif au dessert, en passant par le plat principal, il a su se faire une place et apporter ses parfums et sa texture.
Parallèlement, sur un plateau, LE MORBIER apprécie la présence d’une pâte de coings, d’un chutney de tomates séchées, d’un miel, d’une poignée de raisins secs ou d’une gelée au vin jaune, proximité géographique oblige. Seulement, si le Morbier se glisse aisément dans des cakes, des omelettes, des gratins, des terrines, des quiches et des soufflés, il peut surprendre et détoner dans des accords épatants, notamment avec du canard effiloché niché dans un ravioli et servi avec une sauce au Porto. Veau, agneau et bœuf sont également de savoureux compères pour le Morbier.

Osez les brochettes, en alternant un morceau de viande, une tomate cerise, un morceau de Morbier, le tout mariné dans un mélange d’huile d’olive, de miel liquide, de thym et d’estragon. Mais incontestablement, la palme du sucré-salé revient aux fruits et légumes, qui l’escortent judicieusement.
Parmi eux, la figue, la poire ou la pomme ont déjà fait leurs preuves. On peut donc, pour varier les plaisirs, se tourner vers des poivrons poêlés avec une touche de vinaigre balsamique et les servir avec des dés de Morbier dans des wraps. Quant aux carottes, mêlées avec des quartiers d’orange et du Morbier, l’accord mêle le sucré et le salé à l’acidulé. Au final, tous les accords sont à peu près probants mais la meilleure façon de créer le mariage parfait, c’est la sauce. Préparée avec un vinaigre de framboises, de cassis, d’abricots ou de tomates, elle sera le lien idéal entre deux ingrédients, du Morbier et une viande ou du Morbier et un légume.

…Inimitable !

• Croûte naturelle, lisse, d’un aspect régulier beige à orangé avec des nuances rose orangé
• Pâte souple et onctueuse, de couleur ivoire à jaune pâle avec ouverture discrète
• Raie noire bien soudée et continue sur toute la tranche
• Parfum franc et fruité, persistant
• Goût crémeux, fruité et subtil, saveurs de crème de vanille et de fruits

…légendaire !

Le Morbier est né au 18ème siècle, au cœur de la Franche-Comté, dans le village du même nom. Le « petit frère du Comté » était fabriqué en hiver lorsque la production de lait ne suffisait pas pour fabriquer les meules de Comté. Les fermiers ne pouvant livrer le lait chaque jour à la fruitière du village, ils eurent alors l’idée ingénieuse de fabriquer un fromage plus petit en additionnant le lait de la traite du matin à celui de la traite du soir. Ils faisaient cailler le lait du soir, le mettaient en moule, pour ensuite le recouvrir de cendre prise « au cul du chaudron », dans le but de le protéger. Le matin, ils recouvraient avec le lait caillé de la deuxième traite. C’est ainsi que le Morbier, avec sa ligne cendrée, est entré dans l’histoire des fromages de caractère !

https://www.avosassiettes.fr/img/bandeau_isigny.jpg

https://www.avosassiettes.fr/img/logo_large_morbier_aop.jpg

Pour plus d'Informations sur le Fromage Morbier AOP
Rendez-vous sur
www.fromage-morbier.com

https://www.avosassiettes.fr/img/bandeau_isigny.jpg

© Syndicat de Défense du Morbier – Morbier AOP
© Crédits : JC Amiel – M. Leteuré – P. Toinard pour le Morbier – Tous droits de reproduction réservés

ÇA PEUT AUSSI VOUS INTÉRESSER
 



Laisser un commentaire

Bouton retour en haut de la page