Minis-sandwichs grec à l’effiloché de gigot d’agneau

Minis-sandwichs à l’effiloché de gigot d’agneau
© L'agneau. L'essayer, c'est l'adorer | Crédit Photo : © Juliette Lalbatry / Delphine Constantini

Proportions pour 6 Personnes Temps de Préparation 1 Heure
 Temps de Cuisson 2 h 45 Minutes

 

Envie de voyage ? Passez en cuisine avec l’agneau et découvrez de nouvelles saveurs pour vous sentir ailleurs. Le sandwich grec en version mini, pour faire le plein de crudités tout en gourmandise avec le mariage gigot d’agneau et yaourt grec, des saveurs exotiques en toute simplicité.

► 800 à 900 g de morceaux de gigot d’agneau désossés
► 1 oignon jaune
► 2 gousses d’ail
► 50 g de ketchup
► 50 g de moutarde à l’ancienne
► 1 cuil. à soupe de poudre de cumin
► 1 cuil. à café de graines de coriandre
► 6 pains pita
► 1 oignon rouge
► 200 g de tomates cerise
► 1 petit bouquet de coriandre
► 100 g de yaourt grec
► ½ de concombre
► 1 filet d’huile d’olive
► Sel et poivre du moulin

①• Épluchez et émincez l’oignon et 1 gousse d’ail puis les faire suer quelques minutes dans une cocotte avec de l’huile d’olive. Ajouter la poudre de cumin, les graines de coriandre et les morceaux de gigot d’agneau. Faire dorer le tout pendant 5 minutes.

②• Verser le ketchup et la moutarde à l’ancienne dans la cocotte, couvrir d’eau, saler et poivrer. Faire cuire à couvert et à feu moyen pendant 2h, en mélangeant de temps en temps. Prolonger ensuite la cuisson de 30 minutes, sans le couvercle.

③• À l’aide de 2 fourchettes, effilocher la viande et mélanger bien le tout dans la sauce de cuisson. Réserver.

④• Éplucher et émincer l’oignon rouge puis couper les tomates cerise en petits dés.

⑤• Servir avec de la coriandre fraîche ciselée et des graines de grenade.

⑥• Couper les pains pita en deux et tartiner-les de tzatziki.

Ajouter de l’agneau effiloché puis parsemer d’oignon rouge, de dés de tomate et de coriandre fraiche. Déguster !

ÉLEVAGE OVIN EN EUROPE ET TERRITOIRES

L’élevage ovin en Europe est en interaction directe avec son environnement : valorisation des territoires, participation au maintien de la biodiversité, maintien du tissu économique… De véritables atouts naturels qui font des filières ovines une réponse adaptée aux enjeux de développement durable.

L’ÉLEVAGE OVIN : UNE RÉPONSE À LA VALORISATION DES TERRITOIRES.
L’élevage ovin, majoritairement basé sur un élevage à l’herbe dans des exploitations à taille humaine, occupe principalement des terres difficilement exploitables par d’autres activités humaines.
Il participe ainsi à la valorisation et au développement agronomique de ces territoires.

L’ÉLEVAGE OVIN, L’ENVIRONNEMENT ET LA BIODIVERSITÉ : UN PACTE GAGNANT – GAGNANT.
Dans les zones montagneuses, la production ovine contribue de manière significative à lentretien des paysages (débroussaillage…), on parlerait alors presque de « moutons jardiniers » ! Sans l’élevage, cet environnement se dégraderait.
En plaines, les zones herbagères ainsi entretenues concourent à la préservation de la qualité de l’eau en filtrant, tout en limitant l’érosion des sols. Elles permettent également de lutter contre le réchauffement climatique en stockant le carbone.
De ces espaces jamais labourés naît un écosystème qui participe à la préservation de la biodiversité animale, végétale et microbienne.

Parmi les bénéfices mesurables, on peut relever par exemple que :
•  l’exploitation de ces zones, qui conservent un milieu stable dans le temps, assure le maintien des espèces sensibles aux changements de pratiques.
•  les éléments agro-écologiques conservés tels que les bordures de parcelles, haies…sont des réservoirs naturels essentiels pour les plantes et insectes sensibles.
•  la diversité des espèces végétales (fleurs,herbes) est préservée.

L’ÉLEVAGE OVIN, C’EST AUSSI UNE SOURCE D’EMPLOIS ET DE VIE SOCIALE FORTE.
En valorisant des territoires dans des régions défavorisées, c’est toute une économie, une culture, des paysages et des traditions gastronomiques qui s’imposent naturellement et participent à l’attrait touristique de ces zones.
Sans oublier l’ensemble des emplois induits par ces filières : 1 emploi en élevage engendre 7 emplois dans le reste de la filière.

QUI SOMMES-NOUS ?

INTERBEV OVINS
Est l’interprofession (créée en 1985) représentant les différents acteurs du secteur économique de la filière ovine française, de l’élevage à la distribution.
Son rôle : défendre et valoriser les intérêts communs des divers métiers de cette filière.
207, rue de Bercy – 75012 Paris

www.interbev.fr

AHDB
Est l’interprofession de la filière bétail et viande d’Angleterre.
AHDB est chargée du développement et de la valorisation des filières ovine et bovine anglaises et dispose d’un bureau en France.
13 bis, rue Paul Séramy – 77300 Fontainebleau

www.ilovemeat.fr

BORD BIA
Est l’office de développement et de promotion des produits agroalimentaires, des boissons et de l’horticulture irlandais.
Son rôle : assurer le succès pérenne de cette industrie à travers son réseau international de bureaux.
33, rue de Miromesnil – 75008 Paris

www.origingreen.ie/fr

À propos de la campagne en faveur de la viande d’agneau européenne de 2018-2021.
Les filières ovines française, anglaise et irlandaise déploient dans 4 pays européens (France, Angleterre, Irlande et Allemagne) la campagne de communication « L’Agneau L’essayer c’est l’adorer ! (« Lamb, Try it, love it » dans les pays anglo-saxons et « Lamm, das musst probieren » en Allemagne) destinée à séduire les Millenials et leur faire déguster la viande d’agneau autrement. Trop souvent réservée aux repas de fêtes, la viande d’agneau se cuisine pourtant facilement au quotidien : rapide à préparer, elle se prête à toutes les audaces culinaires.



www.jadorelagneau.fr


© L'agneau. L'essayer, c'est l'adorer | Crédit Photo : © Juliette Lalbatry/Delphine Constantini
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